Roman : pas d’été sans Antoine Blondin

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Par Marc Emile Baronheid – Ce roman paru en 1970 a valu au facétieux Fallet le prix de l’Humour venu étoffer un palmarès riche déjà de l’Interallié 1964 pour Paris au mois d’août. Des hommages incontestables à une écriture conjuguant cabrioles goguenardes et fluidité des arabesques.

Pas de juillet sans Blondin. L’Antoine revient même en force, avec la réédition de quatre romans (il en a signé cinq), dont celui de ses débuts, L’Europe buissonnière, qui lui valut le prix des Deux Magots 1950. On y rencontre Muguet, à l’aube de la Seconde Guerre mondiale. Il vient de découvrir les plaisirs de la chair et de quitter le cocon familial. Ses tribulations, de cachots …

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