La Belle Jeunesse : portrait d’une société misérablement belle

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Par Felicia Sideris – bscnews.fr/ Natalia et Carlos ont vingt ans ; amoureux, ils se battent ensemble pour survivre dans une Espagne en crise. Afin de trouver un travail, ils passent leurs journées à distribuer des CV sans obtenir le moindre entretien, s’évadant alors dans des fêtes sur des parkings vides. Un jour, Natalia tombe enceinte et refuse de mettre fin à sa grossesse. Avec l’arrivée de leur fille, Julia, le couple comprend que les petits boulots ne suffiront plus pour s’en sortir.

En vue d’accomplir ce portrait social de son pays, le réalisateur Jaime Rosales est allé à la rencontre des jeunes hispaniques afin d’avoir le point de vue le plus juste et naturaliste possible. Naissent des collaborations avec des jeunes qui dévoilent leur quotidien, se confient sur les misères de leur vie et participent également à l’écriture des dialogues. Le cinéaste décide alors de garder ces jeunes non-diplômés comme acteurs. Le casting du film est donc constitué de non-professionnels, sauf pour les rôles de Carlos, Natalia et sa mère. Au moyen d’une tonalité naturaliste surprenante, l’artiste met en scène la jeunesse dans un récit simple, objectif, …

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