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Livre : les petites phrases des écrivains à retenir

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Par Pascal Baronheid – bscnews.fr/ « Écrire, c’est avoir tout le temps tort. Tous vos brouillons racontent l’histoire de vos échecs. Je n’ai plus l’énergie de la frustration, plus la force de m’y confronter. Car écrire, c’est être frustré : on passe son temps à écrire le mauvais mot, la mauvaise phrase, la mauvaise histoire.

On se trompe sans cesse, on échoue sans cesse, et on doit vivre ainsi dans une frustration perpétuelle ». (Philip Roth, dans une interview aux Inrockuptibles – son dernier roman paru : « Némésis », Gallimard, fin 2012, 18,90 euros)

« Quand j’étais psychanalyste débutant, je me demandais ce que je faisais là : de quel droit ? Je dis souvent que se prendre pour un analyste est le commencement de l’imposture. » Jean-Bertrand Pontalis – qui vient de s’éteindre à 89 ans et passe pour un des papes de la psychanalyse en France – dans une interview à Psychologie). Entre autres faits d’armes, JiBé Pontalis a créé la collection L’un et l’autre aux éditions Gallimard, dont il est, comme auteur, une figure estimable du catalogue contemporain.

« La garce n’a pas son pareil pour atteindre son but, la fin justifiant toujours les moyens. Et malheur à ceux ou celles qui tenteraient de s’opposer à sa volonté : elle sonnerait l’hallali sans plus attendre et ajouterait, d’une main, de nouveaux scalps à sa collection, tout en se repoudrant le nez de l’autre »

Jean-Noël Liaut, dans son « Eloge des garces », galerie de portraits de chattes de gouttière, chasseuses d’héritiers et autres femmes couguars, de Madame de Merteuil aux sœurs Gabor – Payot, 13,50 euros.

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