De là, on voit la mer : une variation subtile sur l’égoïsme en trompe-l’oeil

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Par Marc Emile BARONHEID – bscnews.fr/ Voici le treizième roman de Philippe Besson. Ni tout à fait le même que les précédents, ni tout à fait un autre. Une histoire d’amour. Simple en apparence, parce pour réussir à approcher la plus vieille équation du monde, il faut être passé maître dans l’art du trompe-l’œil. Aussi une variation subtile sur l’égoïsme, la seule vertu peut-être qui ne soit soluble ni dans la passion, ni dans l’écriture.

Auteure à succès, Louise s’installe dans la maison toscane que lui prête une amie, le temps d’écrire un roman. François est resté à Paris, en mari soucieux de ne pas l’importuner. La distribution des rôles leur convient. Elle assure au couple une harmonie que la patine du temps préserve désormais des remises en question. « Elle se demande si les couples qui ont la météo pour sujet de …

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