Marc Madiot : un meneur d’hommes qui ne transige pas avec la discipline

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Par Marc Emile Baronheid – Ce meneur d’hommes ne transige pas avec la discipline; David Boucher est payé pour l’avoir expérimenté. Grâce au flair de son frère Yvon, il attire des pépites en devenir, qu’il prend plaisir à former patiemment, à persuader que tout se mérite.

Les résultats lui donnent raison. Son OPA sur les championnats de France en témoigne. Une nouvelle édition paraît, augmentée mais pas amendée, d’entretiens avec le journaliste Mathieu Coureau. Le double vainqueur de Paris-Roubaix n’est pas homme à s’exprimer sans réfléchir. Il persiste et signe dans l’approche d’un monde qui est toute sa vie, dans l’appréciation du métier, des champions, de la mondialisation du vélo, de ce que devrait être le peloton féminin, de la pression médiatique, des menaces qui pèsent sur le cyclisme français. On ne s’étonnera pas d’y croiser plus d’une fois Bernard Hinault et Cyrille Guimard, autres têtes de pioche. Un bouillonnement d’anecdotes avec, sous l’armure, l’expression d’une certaine tendresse pour ses coureurs. S’il fallait lui trouver une devise, ce serait à coup sûr Je n’en démords pas !

« Parlons vélo – entretiens avec Mathieu Coureau », Marc Madiot ; préface de Christian Prudhomme, Talent Sport. 9,40 euros.

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