John Mayall : Une légende vivante du british blues à l’Olympia

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Par Jean-Christophe Mary – Son nom ne vous dit peut-être rien mais John Mayall a écrit quelques-unes des plus belles pages du rock de ses 50 dernières années. Icône du rock, il fut l’auteur de très bons disques dans les sixties et seventies tels « Plays John Mayall » (1965), « Bluesbreakers with Eric Clapton » (1966), « Crusade » (1967), l’excellent, peut-être son meilleur, tiré de son expérience américaine « Blues from Laurel Canyon » (1968) et e « Moving On » (1973).

Mais c’est d’abord au contact du blues que lui et son groupe à géométrie variable ont bâti leur légende. Guitariste et fondateur des Bluesbrakers, l’une des meilleures formations britannique de blues blanc dans les années 60, John Mayall aura lancé la carrière des futurs membres de Fleetwood Mac, (Peter Green, John Mc Vie et Mick Fleetwood), de Mick Taylor (Rolling Stones) et d’un certain … Eric Clapton. Ce soir, il fête cinquante d’activité musicale avec quelques concerts dont celui-ci à l’Olympia. Comme le vieux monsieur frise les 84 ans, l’occasion ne se représentera peut-être pas si tôt.

John Mayall, « Living and loving the blues » tour 2017

Le 10 mars à l’Olympia, 28, boulevard des Capucines, 9e, Paris.
Réservations au 0 892 683 368.
A 20h. De 40 à 62 €.

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