Lartigo : Hipster Patois, un nouvel album punchy

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Par Nicolas Vidal – BSCNEWS.FR / Ancien leader du groupe Elzef, Lartigo considère sa musique comme du French Happy Blues et sort en solo un album dans la même veine : Hipster Patois. Après quelques galères pour sortir son premier projet en 2012, Lartigo revient avec ce nouveau disque qui oscille entre dérision, mélodies et des textes entêtants. On vous recommandera bien entendu « Quand la gnaque is gone ». Lartigo nous explique son parcours et sa définition du Hispter Patois.

Première question, Lartigo : pouvez-vous nous donner la définition dun « hipster patois », Lartigo?
Hipster, c’est le maximum du citadin, Patois c’est le maximum du paysan. Hipster patois c’est donc un oxymore comme un petit géant, par exemple. Cela m’amuse. C’est aussi le titre d’une chanson où je taquine les gens qui sont à genoux devant la langue anglaise.

Si vous deviez définir votre style, Lartigo, qu’en diriez-vous tant il est composé de variantes musicales et d’influences assez larges ?
J’utilise le terme de “french happy blues” qui peut laisser imaginer un chanteur guitariste qui sait groover et qui maitrise les oxymores… happy blues, encore un. J’ai effectivement des goûts qui peuvent sembler larges mais je m’applique à unifier mon style et mon expression.

À quoi correspond votre nom de scène ?
Lartigo, c’est mon nom de famille avec un O au lieu du AU. C’est un nom du sud-ouest, j’aime bien, ça fait penser à: l’argot, à tire-larigot, l’artichaut, l’arty go, vertigo, let’s go,….etc… Les gens s’en rappellent.

À quand remonte votre rencontre à la musique ?
J’ai commencé la guitare vers dix ans. J’aimais beaucoup les Beatles, le paso-doble, le smurf et AC/DC. J’ai appris à chanter en famille. Une des premières chansons que j’ai terminé s’appelait « mon Monument est Chaud ». J’ai rencontré Adilson Monteiro, le batteur avec qui je joue toujours, vers l’âge de 20 ans.

Ce nouvel album  » Hipster patois » sorti cette année avec 2 morceaux qui sont playlistés sur les grandes ondes dont  » Quand la gnaque is gone ». Pouvez-vous nous dire quelques mots sur ce morceau ?
Suite aux difficultés que j’ai rencontrées pour sortir mon premier album “Lartigo”, ( “Hipster Patois” est le deuxième ), j’ai eu clairement une grosse baisse de gnaque pour la musique. Exprimer ce sentiment de façon joyeuse à travers une chanson m’a semblé être quelque chose de juste et d’important.

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