fbpx

Yo-yo ou la cornélienne question du pardon

par

Par Félix Brun – bscnews.fr/ Un jouet symbole du mal et de la douleur: le yo-yo rouge vif qui attire les petits garçons et qui ressemble à la tumeur maligne du patient pédophile. A Berlin « ville de souffrance », l’oncologue Martin Montag détecte un cancer chez un malade qui n’est autre que son violeur alors qu’il était encore enfant. Tous les souvenirs et les tourments rejaillissent, l’ami Miki « l’âme sœur  » disparu, l’homme au yo-yo rouge vif, les parents incrédules, la tentation de mourir…

Que va-t-il faire ? Soigner et guérir son bourreau ? Le tuer ? Disparaître pour en finir avec les fantômes de son enfance ? De la rencontre avec un autre patient, Martin Martinetti , clochard français échoué à Berlin, va naître une profonde amitié. En effet, cet ancien vagabond parisien cache lui aussi un secret déchirant…
Emouvant et sensible, ce roman bouleverse par un texte puissant, une écriture singulière qui associe drôlerie, humour noir et tragique.

Titre : YO-YO

Auteur : Steinunn Sigurdardottir

Editions : Héloïse D’ormesson

A lire aussi:

L’écrivain face au doute, à l’angoisse et à la mélancolie

Gallimard : Trois femmes, trois seconds romans et une idée fixe

Rentrée littéraire : entre cris et chuchotements

L’encre et le sang : Un roman conçu par un duo d’écrivains efficace

Marco Mancassola : Super Sex in the city

La paupière du jour : une histoire à aimer qui conjugue vengeance, omerta et ruralité

Laissez votre commentaire

Il vous reste

2 articles à lire

M'abonner à