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Les 555 jours de Verlaine au Musée des Lettres et Manuscrits

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Par Marc Emile Baronheid – bscnews.fr/ Juillet 1873. Verlaine et Rimbaud ont une « querelle d’amoureux » sur fond d’ébriété, dans leur chambre d’hôtel bruxellois. Verlaine tire sur Rimbaud, ce qui lui vaudra d’être incarcéré durant 555 jours. Dans sa geôle de Mons, il écrit 67 feuillets de douleur, de désespoir, de rêve, d’évasions poétiques.

C’est le manuscrit de Cellulairement, élément central de l’exposition actuellement montrée à Paris et sous-tendue par un album qui exprime les conséquences de cette affaire sur l’œuvre poétique et sur la spiritualité du poète . L’ouvrage est appelé à devenir la pierre d’angle de tout inconditionnel de l’homme aux semelles de vent. Illustrations, photos, fac-similés, reproductions encadrent et enluminent les textes qui analysent un parcours inouï.

Que fait, dans ce contexte, une lettre de Jean Cocteau à Charles Trenet ? C’est une curiosité parmi d’autres, de l’album et de l’exposition à voir absolument, avant le 5 mai, au Musée des Lettres et Manuscrits, 222 boulevard Saint-Germain, Paris VIIe.

« Verlaine emprisonné », Jean-Pierre Guéno, Gérard Lhéritier, Gallimard, 29 euros

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